La peur n’évite pas le danger, on pourrait aussi parler d’une angoisse diffuse, d’un mal-être existentiel, le sentiment d’être incompris, tout ce qui donnait une bonne raison de fuir dans l’alcool.

Mais, c’est à la fin des années 60 qu’un pédiatre français, le Docteur Lemoine, en a apporté les preuves scientifiques. Voici 2 liens vers des dossiers très intéressants pour s'en convaincre. Pour le Dr de Visser, "Le simple fait de prendre un mois d’alcool aide les gens à boire moins à long terme : en août, les gens rapportent un jour d’abstinence supplémentaire par semaine. Informations supplémentaires. De plus, en sachant qu’il y a notamment au moins 200 calories dans une pinte de bière, boire de l’alcool augmente votre masse grasse. Boissons sans alcool : c’est parti pour 9 mois (au moins) 6 réponses • 3 min • Joana • 25 Oct 2014 « Ça y est, je suis enceinte !! Re : 4 mois sans alcool... et après ? CHAMPAAAAaaaa… » Ah bah non. 1 mois pour un taux d’alcool de 0,8 à 0,99 g/l ; si un accident est causé, la peine est doublée ; 6 mois à partir de 1,80 g/l ; 6 mois en cas de refus de dépistage ; 6 … 9 mois sans alcool Alcool et grossesse font vraiment mauvais ménage ! Les avantages immédiats sont considérables : 9 personnes sur 10 économisent de l'argent, 7 personnes sur 10 dorment mieux et 3 personnes sur 5 perdent du poids ". Tout ça c’était avant. La consommation excessive d’alcool a un impact très nocif pour notre organisme, pouvant causer de l’hypertension, augmentant les risques de crise cardiaque, sans mentionner que ça attaque le foie. D'autres internautes, au contraire, semblent bien connaître les risques, et notamment le syndrome d'alcoolisation fœtale , ou encore les risques de dépendance pour l'enfant, à l'âge adulte . Pour Lola, le "0 alcool est théorique" et selon Océane, "c'est juste au quatrième mois qu'il faut vraiment limiter l'alcool car les échanges se font plus intensément avec le placenta". Tout se passera au mieux, petit à petit, très lentement tu vas voir la vie moins anxiogène. Ta relation avec l’alcool avait peut-être ses hauts et ses bas, mais il va bien falloir s’y faire : l’alcool et toi, c’est fini. À cette époque, il avait conclu que cela ne concernait que les consommations importantes et quotidiennes et donc uniquement les femmes dépendantes de l’alcool.